Le viager, en mieux.

Viager : quels sont les vrais dangers et pièges à éviter ?

Vous cherchez ce qui peut mal tourner dans un viager. Vous avez raison de le faire. Avant de signer quoi que ce soit, on a le droit de poser les questions qui fâchent.

La plupart des risques du viager viennent d'une seule chose : la rente, ce lien financier qui dure des années. Dillan la supprime — vous touchez tout en une fois, et l'essentiel des pièges disparaît.

Les vrais risques du viager (sans langue de bois)

Voici les vrais, ceux dont personne ne parle assez.

  • L'acheteur arrête de payer la rente. Vous avez vendu, mais une partie du prix arrive en mensualités. Si l'acheteur ne paie plus, il faut le relancer, et parfois aller au tribunal pour récupérer le bien. Cela peut durer des années.
  • Vous vivez longtemps, et l'acheteur le regrette. Le viager classique transforme votre espérance de vie en pari. Une situation gênante, où votre longévité devient le « mauvais calcul » de quelqu'un d'autre.
  • L'inflation grignote votre rente. Une rente fixée il y a quinze ans ne vaut plus grand-chose aujourd'hui. Votre pouvoir d'achat fond, lentement.
  • Le flou sur les travaux et les charges. Qui paie le ravalement ? La nouvelle chaudière ? Sans clauses claires à l'acte, les disputes commencent.
  • La peur de déshériter ses enfants. Beaucoup de vendeurs renoncent par crainte de léser leurs héritiers. C'est souvent un malentendu, on y revient plus bas.

Ces risques sont réels. La bonne nouvelle, c'est qu'ils viennent presque tous de la rente. Supprimez la rente, et la plupart disparaissent.

C'est exactement le modèle de Dillan : un viager sans rente. Nous achetons directement votre bien et nous vous versons tout en une seule fois, le jour de la signature chez le notaire. Plus de mensualités à surveiller, plus d'acheteur à relancer, et aucun pari sur votre durée de vie. Pour le principe en détail, voyez le viager sans rente.

Les pièges à éviter, point par point

Pour y voir clair, voici les pièges du viager classique mis côte à côte avec ce qui change quand vous vendez à Dillan.

Le piège du viager classique Avec Dillan Notre offre
Une rente à recevoir pendant des années, à la merci d'un défaut de paiementAucune rente. Le bouquet est versé en une seule fois, en capital, à la signature
Un acheteur particulier qu'il faut convaincre, qui peut se rétracter ou ne plus pouvoir payerDillan est l'acheteur. Pas d'intermédiaire, pas de financement à attendre
Votre longévité devient un mauvais pari pour l'acheteurLe prix est fixé une fois pour toutes. Votre durée de vie ne change rien
Une rente fixe que l'inflation rabote au fil du tempsUn capital reçu aujourd'hui, que vous placez et faites fructifier comme vous voulez
Le flou sur les travaux et les chargesVotre droit d'occupation et les conditions sont inscrits noir sur blanc à l'acte notarié
La crainte de déshériter ses enfantsVous transmettez le bouquet de votre vivant, à votre rythme
Devoir quitter votre maison après la venteVous restez chez vous. C'est écrit dans l'acte

Le fil rouge est simple : tout ce qui crée un risque dans le viager classique tient à la rente et à l'attente. Dillan retire les deux.

Vos garanties chez Dillan

Quand on a passé sa vie à payer une maison, on ne la confie pas à n'importe qui. Voici, concrètement, ce qui sécurise votre vente.

  • Un acheteur direct, pas un particulier à convaincre. Dillan achète votre bien. Vous ne dépendez ni d'un acheteur qui peut se rétracter, ni d'une banque qui peut refuser un crédit.
  • Un seul paiement, en capital, à la signature. Le bouquet vous est versé en une fois, chez le notaire. Comme il n'y a pas de rente, il n'y a ni défaut de paiement à craindre, ni aléa sur la durée.
  • Vous restez chez vous. Votre droit d'occupation est inscrit à l'acte. La maison reste votre maison.
  • Un notaire, le vôtre. Chaque vente est signée chez un notaire. Vous choisissez le vôtre, jamais le nôtre.
  • Une société identifiée, et un groupe. Dillan SAS, RCS Paris 890 272 222, et sa filiale Dillan Immobilier SAS.
  • Une étude gratuite et sans engagement. Vous recevez une offre indicative en quelques jours. Libre à vous de continuer ou non.

Voir le détail de chaque garantie

Questions fréquentes

Le viager, est-ce risqué pour le vendeur ?

Dans le viager classique, oui, surtout à cause de la rente : l'acheteur peut cesser de payer, et l'inflation réduit vos mensualités au fil des ans. Le modèle de Dillan supprime ce risque. Vous êtes payé en une seule fois à la signature, en capital. Pas de rente, donc rien à surveiller ensuite.

Peut-on se faire escroquer en vendant en viager ?

La vente se fait toujours chez un notaire, qui sécurise l'acte et les fonds. Avec Dillan, c'est encore plus simple : nous achetons directement et payons comptant à la signature, sans rente et sans intermédiaire à qui faire confiance. Plus de détails sur la page Peut-on se faire escroquer en viager ?

Est-ce que je vais déshériter mes enfants ?

Non. Vous recevez un capital (le bouquet) que vous pouvez transmettre à vos enfants de votre vivant, à votre rythme. Beaucoup de familles y voient même un moyen d'aider plus tôt. On l'explique ici : Vais-je déshériter mes enfants ?

Vais-je devoir quitter mon logement ?

Non. Vous restez chez vous. Votre droit d'occupation est inscrit dans l'acte notarié. Détails sur la page Vais-je perdre mon logement ?

Pourquoi le viager sans rente est-il plus sûr ?

Parce qu'il enlève le lien financier qui dure dans le temps. Vous touchez tout, tout de suite, en capital. Ni rente, ni attente, ni dépendance à un acheteur. C'est le principe expliqué sur la page Viager sans rente.

Prêt à voir ce que ça donne pour votre bien ?

Pour lever vos doutes, rien ne vaut un chiffre concret, sur votre maison à vous. L'étude est gratuite et sans engagement.

Une question avant de vous lancer ? Appelez-nous au 01 70 81 03 75 ou écrivez à info@dillan.fr.

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